À propos de la sourate La vache

Numéro

2

Nom arabe

البقرة

Versets

286

Révélation

Médinoise

Articles liés

99

2
La vache
Sourate 2 - Verset 285

ءَامَنَ ٱلرَّسُولُ بِمَآ أُنزِلَ إِلَيْهِ مِن رَّبِّهِۦ وَٱلْمُؤْمِنُونَ ۚ كُلٌّ ءَامَنَ بِٱللَّهِ وَمَلَـٰٓئِكَتِهِۦ وَكُتُبِهِۦ وَرُسُلِهِۦ لَا نُفَرِّقُ بَيْنَ أَحَدٍ مِّن رُّسُلِهِۦ ۚ وَقَالُوا۟ سَمِعْنَا وَأَطَعْنَا ۖ غُفْرَانَكَ رَبَّنَا وَإِلَيْكَ ٱلْمَصِيرُ

āmana l-rasūlu bimā unzila ilayhi min rabbihi wal-mu'minūna kullun āmana bil-lahi wamalāikatihi wakutubihi warusulihi lā nufarriqu bayna aḥadin min rusulihi waqālū samiʿ'nā wa-aṭaʿnā ghuf'rānaka rabbanā wa-ilayka l-maṣīru

Muhammad Hamidullah

Le Messager a cru en ce qu'on a fait descendre vers lui venant de son Seigneur, et aussi les croyants: tous ont cru en Allah, en Ses anges, à Ses livres et en Ses messagers; (en disant): «Nous ne faisons aucune distinction entre Ses messagers». Et ils ont dit: «Nous avons entendu et obéi. Seigneur, nous implorons Ton pardon. C'est à Toi que sera le retour».

Rachid Maach

Le Messager a cru en ce qui lui a été révélé de la part de son Seigneur, de même que les croyants, tous ont cru en Allah, en Ses anges, Ses Ecritures et Ses Messagers, affirmant : « Nous ne faisons aucune différence entre Ses Messagers. » Disant encore : « Nous avons entendu Tes paroles et nous obéissons à Tes ordres. Nous implorons, Seigneur, Ton pardon. C’est à Toi que nous retournerons. »

Centre International Nur

Le Messager a cru en ce qu’a fait descendre sur lui (en révélation) son Seigneur, et les croyants ont tous cru en Allah, en Ses Anges, Ses livres et Ses Messagers : « Nous ne faisons nulle différence entre Ses Messagers », (ont-ils dit). Et ils ont dit aussi : «Nous avons entendu et nous avons obéi. Ta Clémence, Seigneur ! Car c’est vers Toi que sera le devenir. »

Article citant ce verset (1)

L'Histoire de David : Être Acteurs de Notre Foi et Préparer l'Unité Universelle
L'Histoire de David : Être Acteurs de Notre Foi et Préparer l'Unité Universelle

Ce verset est cité pour ancrer, au cœur de l’argument, l’idée que la foi qui unit transcende les divisions de lignées et confirme les révélations antérieures ; il apparaît précisément dans la partie qui défend l’unité eschatologique contre le khulāṭ et qui invite chacun à assumer sa responsabilité prophétique sans s’approprier celle des autres. On le place comme un fil lumineux reliant l’appel de David dans son mihrâb à la mission des fils d’Abraham : « Il croit en ce qui est descendu vers toi, et ce qui est descendu à toi » sert ici à rappeler que croire, c’est reconnaître la continuité des messages, ne pas faire de différence entre les prophètes tout en respectant la singularité de chaque rôle. Son rôle spirituel dans le texte est de poser une assise théologique et éthique — acceptation, respect réciproque, et préparation active à l’unité — pour que la fraternité eschatologique puisse germer à partir d’une foi partagée et vécue.