À propos de la sourate La famille de 'imran

Numéro

3

Nom arabe

آل عمران

Versets

200

Révélation

Médinoise

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38

3
La famille de 'imran
Sourate 3 - Verset 169

وَلَا تَحْسَبَنَّ ٱلَّذِينَ قُتِلُوا۟ فِى سَبِيلِ ٱللَّهِ أَمْوَٰتًۢا ۚ بَلْ أَحْيَآءٌ عِندَ رَبِّهِمْ يُرْزَقُونَ

walā taḥsabanna alladhīna qutilū fī sabīli l-lahi amwātan bal aḥyāon ʿinda rabbihim yur'zaqūna

Muhammad Hamidullah

Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d'Allah, soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus

Rachid Maach

Ne crois surtout pas que ceux qui sont tombés en défendant la cause d’Allah soient morts. Ils sont bel et bien vivants, comblés auprès de leur Seigneur.

Centre International Nur

Ne compte pas comme morts ceux qui ont été tués pour la cause d’Allah, non ils sont vivants et subsistants auprès de leur Seigneur,

Articles citant ce verset (2)

L'Inspiration Divine : Guide Vivant pour les Croyants d'Aujourd'hui
L'Inspiration Divine : Guide Vivant pour les Croyants d'Aujourd'hui

Ce verset est cité pour ancrer, avec douceur et certitude, l’idée que ceux qui sont morts sur le sentier de Dieu restent vivants et bénéficient d’une subsistance qui nous rejoint par le lien de l’amour et de la fraternité; dans le développement, la référence explicite à la Sourate 3, La Famille d'Imran, verset 169 intervient au cœur du chapitre «Les Vivants Après la Mort : Lien d'Inspiration», quand l'orateur veut rassurer les cœurs blessés et répondre aux doutes d'Iblis sur la valeur des sacrifices, en montrant que la récompense des croyants ne se perd pas; cité ici pour légitimer la continuité entre les défunts et les vivants, ce verset tient le rôle spirituel fondamental d’un pont consolateur qui encourage le don, le service sur le sentier, et invite à recevoir avec humilité la rahma, afin que nos actes prennent sens dans une chaîne vivante de guidance et d’espérance.

Hommage à Sayyid Chahîd Yahya al-Qawâsimî
Hommage à Sayyid Chahîd Yahya al-Qawâsimî

Ce verset est cité pour rappeler, au cœur de l’annonce du décès et de la consolation, que ceux qui sont morts « fî sabîlillâh » ne cessent pas d’être vivants aux yeux de Dieu et qu’ils reçoivent leur subsistance auprès de leur Seigneur, une parole rapportée pour apaiser les cœurs troublés et dissiper toute rumeur sur les circonstances de la mort de Sayyid Yahya. Placé immédiatement après la rassurance sur une mort naturelle et avant l'explication du titre de chahîd, ce verset sert de fondement spirituel à l’idée que sa lumière perdure, que sa chahâda vivifie notre œuvre et que son témoignage reste actif parmi nous. Il permet de légitimer l’usage du mot « chahîd » non comme preuve d’un décès suspect mais comme reconnaissance d’une présence lumineuse continue, encourageant la patience, la prière et la poursuite de l’œuvre qu’il a initiée.