Seyyed Gouasmi

À propos de la sourate La vache

Numéro

2

Nom arabe

البقرة

Versets

286

Révélation

Médinoise

Articles liés

47

2
La vache
Sourate 2 - Verset 32

قَالُوا۟ سُبْحَـٰنَكَ لَا عِلْمَ لَنَآ إِلَّا مَا عَلَّمْتَنَآ ۖ إِنَّكَ أَنتَ ٱلْعَلِيمُ ٱلْحَكِيمُ

qālū sub'ḥānaka lā ʿil'ma lanā illā mā ʿallamtanā innaka anta l-ʿalīmu l-ḥakīmu

Muhammad Hamidullah

- Ils dirent: «Gloire à Toi! Nous n'avons de savoir que ce que Tu nous a appris. Certes c'est Toi l'Omniscient, le Sage».

Rachid Maach

Ils répondirent : « Gloire à Toi ! Nous ne savons que ce que Tu nous as enseigné. C’est Toi, en vérité, l’Omniscient, l’infiniment Sage. »

Centre International Nur

Ils dirent : « Gloire Te soit rendue ! Nous ne savons que ce que Tu nous as enseigné. C’est Toi l’Omniscient, le Sage. »

NEOM, l'Intelligence Artificielle et la Fin des Temps
NEOM, l'Intelligence Artificielle et la Fin des Temps

Ce verset est cité pour rappeler, au cœur du récit sur le commencement et NEOM, le moment où Dieu transmit à notre père Adam les « noms » et fit incliner les anges, un passage que l’orateur place précisément dans la séquence où la connaissance est donnée comme don divin unique; il est évoqué dans le chapitre qui met en miroir la première intelligence, les Djinns et l’homme, afin de souligner que l’autorité de savoir ne vient que d’Allâh et que l’homme a reçu une responsabilité sacrée. Il est cité pour opposer cette transmission originelle à la séduction moderne de NEOM et de l’intelligence artificielle : là où Adam reçut les clés de l’univers, les machines cherchent à répéter la même parole pour qu’on s’y prosterne, conformément au stratagème d’Iblis et au délai qui lui a été accordé; spirituellement, ce verset sert d’ancre théologique, d’épreuve et d’appel à témoigner, à ne pas livrer la « parole » humaine à la Bête ni au Dajjâl, mais à garder la vérité transmise.

Articles citant ce verset (4)

L'Ascension du Prophète : Une Dimension au-Delà du Temps et de l'Espace
L'Ascension du Prophète : Une Dimension au-Delà du Temps et de l'Espace

Ce verset est cité pour ancrer, à travers Sourate 2, La Vache, verset 32, la posture humble des créatures face à une connaissance qui dépasse le cadre du raisonnement humain, ici évoquée dans la narration de l'ascension où l'arbayah, la carafe et les sept cieux rappellent qu'il y a un autre ordre que nos lois spatiales et temporelles; il surgit au moment où l'auteur explique que même les anges ont une science limitée, qu'ils disent ne connaître que ce qu'Allâhu leur a enseigné, et que le prophète, lui, a franchi ce qui n'est codifié ni par le temps ni par l'espace. Le verset est cité afin d'appuyer l'idée que la révélation et l'expérience mystique relèvent d'une transmission divine, justifiant la confiance dans le ghayb et la primauté de la prière comme lien vers cette dimension transcendante.

La Destinée de l’Homme : Le Khalifa de Dieu
La Destinée de l’Homme : Le Khalifa de Dieu

« Ce verset est cité pour… » poser la pierre angulaire de toute la réflexion : il ouvre la scène où Allâhu annonce la vocation première de l’homme et où les anges, surpris, expriment leur incompréhension, soulignant que cette destinée dépasse leur perception; dans le texte, il sert à ancrer l’idée que le Khalifa n’est pas une idée banale mais une responsabilité divine confiée exclusivement à l’homme, difficilement concevable tant que le voile du défi d’Iblis demeure, et il prélude naturellement à l’épisode de l’apprentissage des noms d’Adam, qui explique pourquoi l’homme, malgré son apparente fragilité, porte en lui une science révélée lui conférant autorité et maîtrise; spirituellement, ce verset fonctionne comme une clé : il légitime la mission humaine, met en lumière la distance entre savoir angélique et savoir dévoilé à l’homme, et prépare la promesse d’un accomplissement final lorsque le temps du défi prendra fin.

Le Dilemme d'Iblis et la Création d'Adam
Le Dilemme d'Iblis et la Création d'Adam

Ce verset est cité pour éclairer la scène où les anges, interpellés par la création de l’homme, s’étonnent du sens d’une telle existence, et où Dieu répond en enseignant à Adam « tous les noms » : dans ce passage le verset surgit comme une clef qui dissipe l’interrogation angélique, montrant que la supériorité d’Adam ne vient ni d’un parcours ardu ni d’un effort comparable à celui d’Iblis, mais d’un don direct, d’une révélation instantanée de fonctions et de sens. Il est invoqué pour poser la différence des méthodes — l’élévation lumineuse des anges, la quête laborieuse des Djiin et d’Iblis, et l’inspiration donnée au Khalifa — et pour souligner que la représentation de Dieu se fonde sur la grâce du connaître divin, non sur l’orgueil de la volonté. Spirituellement, le verset rassure : le savoir qui habilite le Khalifa est un cadeau qui appelle humilité, écoute du cœur et confiance en l’Amr divin.