À propos de la sourate L'adhérence
Numéro
96
Nom arabe
العلق
Versets
19
Révélation
Médinoise
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Ce verset est cité pour rappeler, au creux même de l’argumentation, la racine spirituelle de la séduction : la Sourate 96 (Al-‘Alaq), verset 7 — « Non ! L’homme, certes, devient rebelle, dès qu’il s’estime riche » — est évoquée au moment où l’article décrit la chute, l’orgueil et la promesse d’un faux paradis technologique ; il apparaît comme une mise en garde simple et lumineuse contre l’arrogance qui précède la rébellion, contre l’illusion qu’offre Iblis quand il promet immortalité et supériorité par la science et l’IA, et il justifie l’appel à ne compter que sur Dieu et à rejoindre la chevalerie spirituelle ; spirituellement, le verset joue le rôle d’un fil d’Ariane moral qui ramène le lecteur de l’enthousiasme prométhéen à l’humilité fondamentale de notre nature terrestre, en éclairant pourquoi l’humanité, séduite par la maîtrise, devient vulnérable au défi eschatologique décrit.

Ce verset est cité pour ancrer, avec douceur et gravité, l’avertissement que le texte déroule : dans la section où l’on compare les civilisations humaines à l’exemple de Pharaon et où l’on décrit les outils de raisonnement comme des sources d’illusion, la mention de la Sourate 96, Le Caillot de sang, verset 7 — « Prends garde ! Vraiment, l’homme devient rebelle dès qu’il s’estime suffisant » — vient comme un souffle qui révèle le mécanisme spirituel à l’œuvre ; il est placé là pour nommer l’orgueil qui naît quand l’homme se croit maître de sa destinée et pour éclairer pourquoi la révélation et les prophètes sont nécessaires, car face à l’hubris des civilisations auto-construites, ce verset sert de boussole morale et théologique, rappelant que l’arrogance est la porte qui éloigne de la nature primordiale et que la soumission au dîn restaure l’orientation de l’âme.
