À propos de la sourate La caverne

Numéro

18

Nom arabe

الكهف

Versets

110

Révélation

Médinoise

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63

18
La caverne
Sourate 18 - Verset 38

لَّـٰكِنَّا۠ هُوَ ٱللَّهُ رَبِّى وَلَآ أُشْرِكُ بِرَبِّىٓ أَحَدًا

lākinnā huwa l-lahu rabbī walā ush'riku birabbī aḥadan

Muhammad Hamidullah

Quant à moi, c'est Allah qui est mon Seigneur; et je n'associe personne à mon Seigneur.

Rachid Maach

Pour ma part, j’ai pour Seigneur Allah auquel je n’associe aucune divinité.

Centre International Nur

Or mon Seigneur à moi c’est Allah, et à mon Seigneur je ne prête aucun associé.

Article citant ce verset (1)

La Parabole des Deux Jardins : Dualité en l’Homme et Illusions de la Civilisation
La Parabole des Deux Jardins : Dualité en l’Homme et Illusions de la Civilisation

Ce verset est cité pour situer, au cœur de la parabole des deux jardins, la parole orgueilleuse de l’homme qui se croit maître de son œuvre et qui affirme que son jardin ne périra jamais, que l’Heure n’arrivera pas, et que s’il doit retourner vers son Seigneur il trouvera meilleur lieu que ce jardin; il vient comme proclamation d’autosuffisance, image de la civilisation qui se confie à ses propres forces. Il est invoqué pour montrer la séduction d’Iblis et l’aveuglement qui fait oublier la création et la dépendance envers Allah, provoquant le rappel du compagnon. Spirituellement, il joue le rôle de déclencheur moral et théologique : il révèle la vanité des biens, pousse au repentir quand tout s’effondre, et impose la leçon du Tawhid et de l’humilité, rappelant que la souveraine protection appartient à Allah et non à l’illusion des grandeurs humaines.