À propos de la sourate La caverne

Numéro

18

Nom arabe

الكهف

Versets

110

Révélation

Médinoise

Articles liés

63

18
La caverne
Sourate 18 - Verset 43

وَلَمْ تَكُن لَّهُۥ فِئَةٌ يَنصُرُونَهُۥ مِن دُونِ ٱللَّهِ وَمَا كَانَ مُنتَصِرًا

walam takun lahu fi-atun yanṣurūnahu min dūni l-lahi wamā kāna muntaṣiran

Muhammad Hamidullah

Il n'eut aucun groupe de gens pour le secourir contre (la punition) d'Allah. Et il ne put se secourir lui-même.

Rachid Maach

Aucun clan ne put le préserver du châtiment d’Allah dont il ne put lui-même se protéger.

Centre International Nur

Il n’avait aucun clan qui pût le secourir contre (le châtiment) d’Allah, et il ne pouvait lui-même se secourir.

Article citant ce verset (1)

La Parabole des Deux Jardins : Dualité en l’Homme et Illusions de la Civilisation
La Parabole des Deux Jardins : Dualité en l’Homme et Illusions de la Civilisation

Ce verset est cité pour rappeler, au terme de la parabole des deux jardins (Sourate 18, al-Kahf, verset 43), le renversement brutal de l’orgueil humain et la reconnaissance ultime de la souveraineté d’Allâhu : il intervient dans le passage où l’homme, voyant son jardin détruit et ses efforts anéantis, se tord les mains et confesse son erreur, sans aucun groupe pour le secourir. Il est amené ici pour contraster l’illusion durable d’une civilisation édifiée par ses propres moyens et l’effondrement soudain de cette fierté, offrant au lecteur une leçon simple et profonde — que tout pouvoir apparent est passager et que la véritable protection et la meilleure récompense ne viennent que d’Allâhu. Dans l’argumentation du texte, ce verset fait bascule spirituelle : il confirme la nécessité du rappel, encourage l’humilité et condamne la foi en la puissance humaine seule.