À propos de la sourate La caverne
Numéro
18
Nom arabe
الكهف
Versets
110
Révélation
Médinoise
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63
وَكَيْفَ تَصْبِرُ عَلَىٰ مَا لَمْ تُحِطْ بِهِۦ خُبْرًا
wakayfa taṣbiru ʿalā mā lam tuḥiṭ bihi khub'ran
Muhammad Hamidullah
Comment endurerais-tu sur des choses que tu n'embrasses pas par ta connaissance?»
Rachid Maach
Comment, en effet, pourras-tu te taire devant des actes que tu ne parviendras pas à t’expliquer ? »
Centre International Nur
(Et il poursuivit) : « Comment saurais-tu supporter patiemment les choses que tu n’as pas cernées par la connaissance ? »
Article citant ce verset (1)

Ce verset est cité pour… rappeler, au coeur du récit de Moïse et Khidr, la limite où la raison bute et où l'âme doit apprendre la patience devant un savoir qui dépasse l'entendement ordinaire. Dans le texte, il surgit au moment où Moise interroge, ne comprenant pas la barque percée, l'enfant tué, le mur reconstruit : la parole avertit qu'on ne doit pas poser de questions avant d'avoir reçu l'initiation, et que certains secrets exigent silence, humilité et endurance. Il est invoqué pour séparer deux méthodes — le raisonnement qui juge vite et l'‘‘ilm laduniyya qui se reçoit — et pour légitimer l'idée que la science profonde vient comme une lumière infuse, donnée à des cœurs éprouvés, aux prophètes et aux proches choisis, protégeant ainsi la communauté contre l'orgueil intellectuel et les pièges d'Iblis.
