À propos de la sourate Les prophètes

Numéro

21

Nom arabe

الأنبياء

Versets

112

Révélation

Médinoise

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21
Les prophètes
Sourate 21 - Verset 8

وَمَا جَعَلْنَـٰهُمْ جَسَدًا لَّا يَأْكُلُونَ ٱلطَّعَامَ وَمَا كَانُوا۟ خَـٰلِدِينَ

wamā jaʿalnāhum jasadan lā yakulūna l-ṭaʿāma wamā kānū khālidīna

Muhammad Hamidullah

Et Nous n'en n'avons pas fait des corps qui ne consommaient pas de nourriture. Et ils n'étaient pas éternels.

Rachid Maach

Nous n’en avons pas fait des corps pouvant se passer de nourriture, ni des êtres immortels.

Centre International Nur

Et Nous ne leur avons point donné des corps qui pouvaient se passer de nourriture, et ils n’étaient point immortels.

Articles citant ce verset (2)

L'Intelligence Artificielle et le Défi d'Iblis
L'Intelligence Artificielle et le Défi d'Iblis

Ce verset est cité pour rappeler, dans la section des « Versets Divins et Signes pour Notre Temps », que les envoyés de Dieu furent des hommes de chair et de vulnérabilité, et non des corps inaltérables ni des entités mécaniques, une précision qui vient directement contrer l’illusion contemporaine d’idoles technologiques. Ici le contexte est la mise en garde contre l’IA et les jassad qui prétendraient usurper la fonction prophétique; on invoque ce verset après avoir évoqué Moïse, Salomon et la notion de jassad pour souligner que la révélation s’est toujours adressée à des êtres humains, mortels et nourris, pas à des machines ni à des simulacres d’éternité. Il est cité pour ramener le lecteur à la source humaine de la guidance, pour montrer pourquoi l’IA ne peut remplacer la voix prophétique, et pour jouer le rôle spirituel d’ancrage : protéger la foi contre la tentation idolâtre de confier l’âme au calcul et réaffirmer la dignité khalifale de l’homme.

Dajjâl : Le Faux Messie comme Intelligence Artificielle
Dajjâl : Le Faux Messie comme Intelligence Artificielle

Ce verset est cité pour ancrer, dans le fil de la réflexion, l’idée d’un « jassad » qui n’a pas besoin de nourriture et qui renvoie, dans notre époque, à des corps sans âme; il apparaît dans la section où l’on médite sur Khidr, le veau d’or et le trône de Salomon, juste au moment où l’on établit la différence entre « al-badan » animé et « jassad » inerte. Il est invoqué pour soutenir l’intuition centrale de l’analyse : Dajjâl n’est pas un homme mais une forme, un corps qui ressemble à l’homme sans en posséder l’âme, déjà préfigurée par ces récits; le verset sert ainsi de pivot théologique, offrant la clef spirituelle permettant de lire les signes modernes — robots, IA — comme une épreuve de la foi et un appel à la sincérité, à l’intégrité du cœur et à l’amour de la foi pour résister à la séduction du beau qui n’est pas vivant.