À propos de la sourate La caverne
Numéro
18
Nom arabe
الكهف
Versets
110
Révélation
Médinoise
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27
فَوَجَدَا عَبْدًا مِّنْ عِبَادِنَآ ءَاتَيْنَـٰهُ رَحْمَةً مِّنْ عِندِنَا وَعَلَّمْنَـٰهُ مِن لَّدُنَّا عِلْمًا
fawajadā ʿabdan min ʿibādinā ātaynāhu raḥmatan min ʿindinā waʿallamnāhu min ladunnā ʿil'man
Muhammad Hamidullah
Ils trouvèrent l'un de Nos serviteurs à qui Nous avions donné une grâce, de Notre part, et à qui Nous avions enseigné une science émanant de Nous.
Rachid Maach
Ils finirent par trouver près du rocher l’un de Nos serviteurs que Nous avions comblé de Nos faveurs et doté d’un immense savoir.
Centre International Nur
Ils trouvèrent alors l’un de Nos serviteurs que Nous avions touché de Notre grâce et que Nous avions initié à une science de Notre part.
Article citant ce verset (1)

Ce verset est cité pour rappeler, au cœur du discours sur les Asbat, la présence d’un « ‘Abdun min ‘ibâdinâ » qui porte une science donnée par Allâhu et qui répare le temps présent pour préserver le futur ; il surgit dans le passage où l’on parle d’al-Khidr et de Dhûl-Qarnayn, ces figures qui ne sont pas prophètes mais qui offrent une sécurité intime à l’âme. Il est évoqué afin d’appuyer l’idée que des serviteurs choisis existent, proches de Dieu, tellement investis d’un savoir que même Moise les convoite, et qu’ils deviennent des refuges contre Dajjâl, Gog et Magog ; le verset légitime la quête spirituelle, la reliance à ces guides cachés et la nécessité d’être en quête pour recevoir leur lumière. Spirituellement, il sert de pierre angulaire : il donne une assise divine à l’espérance des Asbat, trouve sa place comme fondement de la confiance et de la patience qui doivent animer la communauté en recherche.
